Plateforme web to store

Plateforme web to store-Confédération et Francéclat

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Colloques, réunions de travail, discussions informelles… Lors de tous ces échanges, la Con-fédération des Arts de la Table et Francéclat se sont forgés une opinion claire : face à des consommateurs de plus en plus volatiles, face à une envolée du commerce internet, le monde traditionnel de l’art de la table est en danger.

Distribution et fabricants un travail collégiale

La distribution traditionnelle en est la première victime, et par effet de domino, les fabricants français.
Gilets jaunes et grévistes ne font que rajouter à la difficulté et au besoin de bouger.
Pour se différencier des grands distributeurs et recréer de la valeur, les distributeurs traditionnels doivent s’appuyer sur les fabricants français. A condition bien entendu que les consommateurs aient de l’appétit pour leurs produits. Et pour leur part, les fabricants français ont besoin du réseau de distribution traditionnelle pour cultiver et développer leur notoriété, pierre angulaire de leur développement à l’international.

Un projet CAT et Francéclat

C’est dans ces conditions que la Confédération des Arts de la Table et Francéclat ont décidé de mettre en oeuvre une plate-forme de filière.
Aujourd’hui, ce projet est sur le point de rentrer dans sa phase concrète.

 

La plateforme de filière se traduit con-crètement par un site internet, mais pas que cela (cf en fin de ce bulletin d’informa-tion).
C’est un site internet qui met en relation un internaute avec un distributeur.
La plateforme ne vend pas directement.

A la Confédération des Arts de la Table, nous considérons que les articles d’art de la table, les articles culinaires, le linge de table et les articles de décoration de table composent un univers global. Tous concourent à la réussite d’un repas, ce moment d’exception qui réunit famille et amis, de manière formelle ou informelle.
Tous ces articles élaborés ou fabriqués en France sont donc concernés par la plateforme
de filière.
Le réseau de distribution traditionnel a besoin de différenciation pour pouvoir recréer de la valeur. Il doit pouvoir s’appuyer sur la créativité et l’excellence de la production de nos fabricants français., et en particulier des plus petits d’entre eux.
Mais le réseau de distribution traditionnel ne réussira que si les consommateurs sont en demande. C’est le but de l’éco-système de communication digital que la Confédération des Arts de la Table et Francéclat mettent en oeuvre. L’art de la table, c’est un style de vie qui sublime tous les moments de la journée.
Redonner du sens à l’art de recevoir et au plaisir de rendre heureux ses invités voilà une mission forte de l’action collective.

La Confédération des Arts de la Table et Francéclat se chargent de mettre en oeuvre les
moyens nécessaires pour faire venir les internautes sur la plateforme.
L’internaute est géolocalisé.
Il a le choix entre naviguer dans les différentes pages présentant toute l’étendue de l’offre, comme il le ferait sur n’importe quel site marchand.
Ou bien, il peut sélectionner une boutique proche de chez lui (référencée sur la plateforme).
Il navigue ainsi non plus dans l’offre globale du site, mais dans l’offre du point
de vente.

Comme sur un site ordinaire, l’internaute sélectionne des produits. Pour chaque produit sélectionné; la plateforme propose la boutique la plus proche de chez lui qui commercialise le produit sélectionné (sauf bien entendu s’il a commencé par sélectionner une boutique avant de sélectionner un produit).
Après validation du panier, la commande est transmise sous forme de e-reservation à la
boutique sélectionnée.
L’internaute n’a pas payé sur la plateforme. Il devra par la suite se rendre dans la boutique concernée pour finaliser son achat.

Sur le site, lorsqu’un internaute sélectionne une boutique, il peut visualiser toutes les caractéristiques de la boutiques (adresse, horaires,…) ainsi que les articles de la boutique présents sur la plateforme.

Lorsqu’un internaute ne trouve pas de boutique commercialisant le produit désiré dans sa zone géographique, il n’est pas question de le laisser filer. En dernier ressort, il lui sera proposé d’acheter sur le eshop du fabricant.

Le commerçant reçoit par mail la commande du consommateur, ainsi que les coordonnées de celui-ci.
Le commerçant doit confirmer au consommateur la disponibilité des produits et leur mise de côté.
Le commerçant reçoit des relances téléphoniques automatiques s’il oublie de répondre au consommateur.
Le consommateur vient en boutique, voit les articles. Il peut décider de ne pas acheter.
Si l’article lui convient, il paye directement le commerçant, qui réalise donc le chiffre d’affaires.

Dans notre univers de produits, on considère que 85% des e-réservations font l’objet d’un achat (15% des clients ne viennent pas ou décident de ne pas acheter car le produit ne leur convient pas).
Le chiffre d’affaires additionnel réalisé grâce au personnel de vente est de l’ordre de 30% (beaucoup plus faible à Paris).

Le fournisseur transmet son catalogue sous format électronique à la plateforme. Différentes options sont possibles selon le degré d’informatisation du fournisseur: envoi d’un fichier électronique standardisé,
envoi d’un fichier Excel préformatté,

saisie sur le backoffice de la plateforme.
Le fournisseur sélectionne les revendeurs inscrits sur la plateforme avec lesquels il a une relation commerciale.
Le revendeur a accès aux catalogues des fournisseurs avec lesquels il a une relation commerciale.
Le revendeur sélectionne les articles qu’il commercialise dans son point de vente. Pour
chacun d’entre eux, il indique son prix de vente consommateur.
Le revendeur peut à tout instant modifier son prix de vente consommateur et/ou indiquer des offres promotionnelles.
Le revendeur ne peut pas ajouter d’articles en dehors de ceux proposés par les fournisseurs référencés sur la plateforme.

Le fournisseur doit disposer des données permettant de décrire ses articles. S’il ne les a pas encore, il doit y consacrer du temps. En particulier, il doit attacher une grande importance aux visuels (photos, vidéos). Cela peut s’avérer un budget important.
Il peut avoir selon les cas un coût lié au mode de transfert des fiches articles à la plateforme.

Le revendeur doit consacrer du temps pour sélectionner les articles qu’il commercialise, indiquer ses prix de vente et mettre à jour ses offres promotionnelles.
Il n’a pas de matériel à acheter, sauf un écran s’il veut disposer du catalogue élargi.
Il n’a pas d’interface informatique à prévoir.

Lorsqu’un client rentre dans une boutique, il n’est pas rare qu’il ne trouve pas son
bonheur dans tous les articles disponibles.
Le conseiller de vente a alors souvent le bon réflexe de sortir le catalogue d’un fournisseur, sous format papier, pour présenter d’autres modèles.
Il précise alors que l’article peut être disponible sous quelques jours.
La plateforme ici aussi peut venir en aide à la boutique.
Elle peut disposer sur une simple tablette, ou tout autre écran qu’elle choisirait, de l’ensemble des articles des fournisseurs avec lesquels elle travaille.
Le conseiller de vente peut alors montrer les photos, vidéos, informations techniques, dimensionnels, … mis à disposition par les fournisseurs.
Finis les catalogues papier sous le comptoir, et que l’on n’ose plus montrer au bout de quelques mois tellement ils sont usés.

La plateforme sera logée dans une société juridique créée spécialement. Elle aura un
statut de Société Coopérative d’Intérêt Collectif. Ce statut est très proche du statut d’une coopérative.
La Confédération des Arts de la Table et Francéclat en seront les actionnaires fondateurs.
Il sera proposé à chaque fabricant et à chaque boutique qui le souhaitera de rentrer
dans le capital (y compris de manière symbolique). Il existera plusieurs collèges d’actionnaires (fondateurs, distributeurs, fabricant). Dans chaque collège le principe est 1 actionnaire = 1 voix (quelque soit son nombre d’actions).
Cette gouvernance permet à chacun, et en particulier les plus petits de se faire entendre.

Aujourd’hui, le consommateur est un dévoreur d’information.
Nos produits n’échappent pas à leur info-boulimie.
C’est pour répondre à cette attente que la Confédération des Arts de la Table, des fabricants, des importateurs et des distributeurs, ont travaillé avec l’organisme mondial GS1 pour mettre au point une fiche produit normalisé couvrant les univers de l’art de la table et des articles culinaires.
GS1 est l’organisme qui régule le code-barre que nous connaissons tous.
La fiche produit normalisée permet de décrire un produit dans toutes ses composantes (techniques, dimensionnelles, marketing, logistique…).

33 informations sont obligatoires, et près de 200 autres informations
sont facultatives.
Elle permet entre autre de véhiculer photos, vidéos, argumentaires marketing, etc….

Pour en savoir plus, cliquer voir l'article correspondant

C’est un des rôles de la plateforme de filière. Le fabricant transmet son catalogue articles au format normalisé à la plateforme.
Le fournisseur indique également les détaillants avec lesquels il a une relation commerciale. Sous réserve de cette autorisation, le détaillant a accès aux fiches produits du fournisseur. Il peut les consulter.
Il peut également les télécharger.
Zéro frais d’intermédiation

Le détaillant est certain de connaître toutes les informations concernant un article. Fini les catalogues cachés sous le comptoir!
Le détaillant est certain d’avoir l’information la plus à jour.
Le détaillant dispose de tous les éléments pour mettre à jour son site internet ou sa page Facebook.

Les argumentaires marketing, commercial, technique du fournisseur sont véhiculés jusqu’au détaillant dans son intégralité.
Lors du lancement d’un produit, l’information peut être poussée vers le détaillant à la vitesse d’internet, en évitant les coûts papier et postaux.


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